” La vie vous mettra finalement à genoux.
Ou vous serez à genoux maudissant l’univers et quémandant une vie différente, ou vous serez à genoux par gratitude et admiration, embrassant profondément la vie que vous avez, trop bouleversé par la beauté de tout cela pour rester debout ou même parler.
Dans un cas comme dans l’autre, ce seront les même genoux.”

“Peu importe qui nous sommes et où nous vivons, tout au fond, nous nous sentons tous incomplets. C’est comme avoir perdu quelque chose et éprouver la nécessité de le retrouver. Quel est ce « quelque chose » ? la plupart d’entre nous ne le découvriront jamais. Et parmi ceux qui y parviennent, plus rares encore sont ceux qui partent à sa quête. “

“Vouloir changer le monde par la révolution ou les réformes, c’est partir du principe qu’il est en notre pouvoir de le faire. On perd alors le contact avec ce qui agit en profondeur, et cela a de graves conséquences.”

“Chaque pensée que tu m’adresses est un fil très fin.
Fin, léger comme un souffle, et pourtant contrepoids aux mille et mille cordes
par lesquelles la terre t’attires le bas.”

“Je suis prisonnier d’une version que j’ai de la vie et du monde et à laquelle je me suis habitué, une version qui me fait croire que tout doit venir de l’extérieur.”

“Quand les psychologues parlent de l’inconscient, c’est en réalité du corps dont ils parlent.”

 

“Et pour chaque scène répétée, chaque cas de symptôme, chaque moment enfoui et réactivé au présent, la clef est dans le mot refoulé; ces mots qui nous épinglent en nouant plusieurs sens dont la conscience n’a qu’une seule face.” 

“La vision ne contient aucune condamnation: elle écarte l’existence du serpent.”

 

” Qu’est-ce que c’est la noirceur?”, demanda la Petite Âme.
Dieu répondit: “C’est ce que tu n’es pas.”
“Est-ce que je vais avoir peur de la noirceur?” s’écria la Petite Âme.
“Seulement si tu choisis de l’être, répondit Dieu.”